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[Livre de cuisine] Le carnet de recettes à la maison de The Social Food

Une critique enthousiaste du premier livre de recettes de The Social Food, entre souvenirs d'enfance et gyoza chicken wings

Marjorie Nguyen
Marjorie Nguyen
14 min de lecture
The Social Food, carnet de recettes à la maison de Shirley Garrier & Mathieu Zouhairi - Editions First

Table des matières

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Vous avez raté la précédente critique de livre de cuisine consacré à Mafé, Yassa et Gombi, où je cuisine pour la première fois (et avec succès !) du yassa et un mafé burger ? Retrouvez-la ici !

Le livre en un coup d'oeil

⭐⭐⭐⭐ Un super livre, avec quelques précautions à prendre au niveau des recettes
❤️ Les trucs que j'ai aimés : la beauté folle du livre ; les recettes qui oscillent élégamment entre cuisine familiale, souvenirs de voyage et plats raffinés, et qui nous font voyager notamment en Italie, au Japon, en Corée du Sud et au Vietnam ; une véritable cuisine du quotidien, assez comfort food.
💔 Ce que j'ai moins aimé : des instructions assez courtes, des recettes qui sont parfois plus difficiles que ce que le livre peut le laisser croire, nécessité de réajustement sur les 3 recettes réalisées.
🍮 Les recettes que j'ai faites : 3 recettes au total, au goût globalement très sympa.
😋 Ma recette préférée : les gyoza chicken wings - p 69
💪 Niveau d'accessibilité : Des recettes globalement accessibles, mais à réserver aux cuisinier(e)s capables d'adapter les recettes à leur goût.


Une longue introduction, ou encore... Y a-t-il des plats qui racontent intimement qui vous êtes ?


D’habitude, je ne montre pas à mon compagnon les livres de cuisine que je suis en train d’éplucher. Dans une précédente vie, je lui parlais de bouquins jusqu'à plus soif, alors il a mérité que je le laisse tranquille désormais.

Mais là, je n’ai pas pu résister.
Je lui ai montré le livre de The Social Food et lui ai dit : “Regarde, c’est drôle, c’est comme ce qu’on mange à la maison”.


Je dis parfois en blaguant que je n’ai pas eu de problèmes d’identité en grandissant, tout simplement parce que je ne réfléchis pas. Mais c’est vrai. J'étais, et suis toujours en quelque sorte, une éponge qui absorbe tout ce qui vient à elle, sans se poser de questions.

Globalement, moi, devant n'importe quel truc bon à manger


Petite, j’aimais autant les goi cuon de ma maman que les soupes minestrone en sachet dont mon père raffolait pour des raisons mystérieuses. J'adorais le chou-fleur à l’eau de la cantine (si si), mais aussi le couscous du restaurant marocain de la grande ville d’à côté, ou le Filet-o-Fish qu'on achetait au Drive, et que ma mère, ma grand-mère et moi nous partagions avec gourmandise.

Bref, je n'étais pas une enfant très difficile du point de vue de la nourriture.


Quelques années après, en voyage seule en Corée du Sud alors que je tentais de soigner une peine de cœur, j’ai commandé un bibimbap. Me voyant manger les éléments séparément, la serveuse, une vieille dame au visage renfermé, se planta devant à ma table. Elle me prit la cuillère de la main, mélangea vigoureusement le tout et me remit la cuillère entre les mains sans mot dire. Je regoûtais, ça n'avait plus du tout le même goût, et là, le temps d'une bouchée, j'avais oublié la peine de coeur.

C’est peut-être à ce moment-là que je suis tombée amoureuse de la cuisine coréenne.

bibimbap - cuisine coréenne
Le meilleur moyen de soigner une peine de coeur | Photo by Vicky Ng on Unsplash

Et puis j'ai continué à nourrir mon identité culinaire le long des années.

Il y a eu la première fois que j’ai ouvert le Cookbook de Yottam Ottolenghi et Sami Tamimi. Ce livre a littéralement changé ma vie, en me faisant passer de grosse viandarde à une flexitarienne ++

Il y a eu aussi le jour où ma maman s’est mise à faire de la poitrine de porc croustillante, et c’est devenu le plat que je lui réclame à chaque fois que je rentre à la maison.

Et puis il y a le souvenir d’une crêpe immense dans le quartier indien de Singapour et dont j’apprendrai enfin le nom quand mon compagnon m’emmènerait manger pour la première fois dans un resto de gare du Nord.

dosa - crepe indienne
La crêpe immense en question | Photo by Anil Sharma on Unsplash



Tout ça pour dire que ce qui se prépare dans ma, et notre cuisine, est le fruit de tant de circonstances et de rencontres.

C'est le fruit de trouvailles glanées lors de voyages. De longues heures passées sur le net ou à flâner dans le rayon cuisine des librairies. De souvenirs heureux chez nos parents. D’hasards et de coups de chance au gré de la vie.

Ainsi, autant qu’une bibliothèque ou une playlist de chansons favorites, ce qu’on cuisine chez soi est le reflet de qui nous sommes et des mille influences qui nous ont façonnés.


Alors d’avoir retrouvé dans le livre de The Social Food le riz au kimchi, les travers de porc à la citronnelle, des udon miso carbonara, le cheesecake brûlé... Et tant d’autres plats encore qui non seulement ont pour moi une résonnance personnelle, mais en plus sont rassemblés au même endroit comme le reflet d’une longue histoire écrite sans y penser, eh bien, ça m’a singulièrement touchée.

En tant que lecteurs et lectrices, ça nous ait tous arrivé de nous retrouver dans des romans ou des personnages de fiction ; d'avoir la joie de lire dans les mots d’un(e) autre des pensées qui relevaient du plus profond de notre intimité.

Je ne m’attendais certainement pas à me retrouver dans ce qui ne semblait n’être qu’un simple livre de recettes. Mais c’est ce qui est arrivé, à ma plus grande surprise.

Alors merci à Shirley Garrier et Mathieu Zouhairi pour ce moment un peu suspendu dans le temps, lorsque je me suis reconnue dans les pages d'un livre de cuisine.

Et, maintenant si on rentrait dans le vif du sujet ?

extrait de The Social Food carnet de recettes à la maison de Shirley Garrier & Mathieu Zouhairi - Editions First


Ma critique du Carnet de recettes de The Social Food

Un livre d'une beauté folle


Pas de surprise si vous connaissez déjà le travail de The Social Food, le livre est juste superbe. Agrémenté de photos de voyage, doté d’une belle mise en page qui respire, avec en bonus un papier hyper agréable au toucher, il fait partie de ces quelques livres de recettes qui pourraient amplement prétendre au statut de coffee table book.

Mais ce serait bien évidemment dommage de le laisser sur la table basse.

Des recettes réconfortantes pour la cuisine du quotidien

Le sous-titre ne ment pas, il s’agit bel et bien d’un "carnet de recettes à la maison", reflétant toutes les envies qui peuvent nous traverser l’esprit lorsqu’on se retrouve devant son plan de travail.

Les recettes vont du rapide à l’un peu moins rapide, de la croquette passée au bain d’huile à l’assiette épurée et végétale, des pâtes italiennes au petit plat mijoté de maman vietnamienne… Reflet donc de notre cuisine du quotidien, qui ne nous laisse parfois que 15 minutes aux fourneaux un soir de semaine, ou 2 longues heures un dimanche matin.

Reflet également de cette cuisine de tous les jours, les recettes du livre ne vont certes pas révolutionner nos papilles, mais elles sont de celles qui nous arracheront un soupir d’aise dès la première bouchée, grâce à des ingrédients bien choisis et quelques assaisonnements indispensables. Je n’ai pas besoin d’un plat gastronomique quand je rentre chez moi le soir ; simplement d’une assiette qui me fera du bien après une longue journée de travail. Et c'est ce que les recettes de The Social Food nous propose.

Une cuisine des quatre coins du monde


Au-delà du côté réconfort, c’est surtout cette présentation sans mots rajoutés de plats des quatre coins du monde qui m’a, vous l’aurez compris, émue et enthousiasmée : raviolis citron poutargue, korroke, aguachile, pavlova aux fraises, hu tieu kho, katsu sando, risotto au gorgonzola… Autant de délicieux plats piochés à différentes latitudes.

Mais le livre ne s'arrête pas à cette cuisine maison assez comfort food. Certains plats m'ont plutôt évoqué par leur élégance et leurs accords de saveurs le menu d’un néo-bistrot, comme un filet mignon sauce cacao-chorizo, ou un œuf frit, crème crue et œuf de lump.

D'autres recettes font preuve d'un joyeux et savant métissage, tels que des bao aubergine et guanciale, ou une tartine crème crue et féra avec des feuilles de shiso.

Sans oublier enfin une petite dizaine de recettes de boissons et cocktails, comme un gin et cosses de petits pois ou un cocktail poire et rhubarbe.

Fut une époque où on n’aurait pas même pensé vouloir sortir des sentiers battus à la maison. Où des enfants avaient honte que la cuisine de leur maison ne sente pas de la même manière que la cuisine de leurs copains. Où une cuisine “du monde” fait maison se limitait à l’utilisation d’un “mélange” mexicain, chinois ou oriental.

Alors quel plaisir de voir un livre comme celui-ci, qui par son simple choix de recettes, raconte une cuisine du quotidien ouverte, curieuse, pleine de souvenirs et d’inspirations diverses.

the social food carnet de recettes à la maison - First

Quid de la faisabilité des recettes ?


Ce livre est né du premier confinement et des recettes que le duo partageait chaque jour sur Instagram, confectionnées à partir de ce qu’ils avaient dans leurs placards ou de ce qu’ils recevaient en livraison. Chose que je ne savais pas en empruntant le livre ! J’ai découvert The Social Food au printemps dernier, au même moment où je démarrais ma reconversion en charcuterie et où je m’abonnais à tous les comptes de bouffe que l’algo me proposait.

J’ai donc regardé après coup quelques unes de leurs anciennes stories de recettes et elles sont vraiment, vraiment cools. Moi qui n’aime pas particulièrement regarder des vidéos de recettes sur les réseaux sociaux, j’ai eu du plaisir à parcourir leurs stories tellement elles étaient bien faites, presque reposantes à regarder.

Si les instructions sont plutôt détaillées pour un format stories Insta, elles s’avèrent en revanche assez succinctes dans le livre. Alors certes, on n’est pas sur des défis techniques à la Pie Room, et l’ensemble des recettes restent assez simples à réaliser. Et puis il faut bien avouer que le fait qu'il y ait peu de texte contribue à l’esthétique épurée du livre.

Mais les instructions restent assez condensées et ne comprennent pas les recommandations ou mises en garde qu’on peut retrouver dans d’autres livres de cuisine, et qui peuvent attirer votre attention sur des étapes importantes et vous sauver la mise.

Ainsi sur une recette, j'ai regretté le manque de précision qui m'aurait permis d'obtenir un meilleur résultat. J'ai par ailleurs adapté les quantités sur plusieurs des recettes réalisées : sur l'une des recettes, c'était probablement une coquille, alors que sur l'autre, ça relevait davantage de goût personnel.


Un livre à conseiller aux cuisinier(e)s un peu expérimenté(e)s plutôt qu'aux débutant(e)s


Donc si le côté carnet de recettes à la maison fait tout le charme du livre, à l’inverse, c’est aussi ça qui fait que je recommanderais davantage ce livre à des cuisinier(e)s un peu expérimenté(e)s.

Et je ne parle pas de technique hyper complexe, mais simplement de personnes qui savent prendre du recul sur une recette et comprendre quand il faut l’adapter. Le livre conviendra moins à des débutants qui ont besoin d'être "portés" sans réfléchir par des recettes montées au millimètre près.


J’ai finalement pris le livre plus comme une belle source d’inspiration qu’un livre de cuisine que je pourrais et devrais suivre à la lettre.

Certes, il n'y a pas le confort d'un livre à la Ottolenghi, où on peut se laisser porter par la précision et l'exactitude millimétrée des recettes. Mais ce livre de The Social Food reste une belle source d'idées pour agrémenter sa cuisine du quotidien.

Par exemple, ce cheesecake brûlé auquel on incorpore, tiens, du miso blanc. Ces œufs au plat qu’on agrémente d’asperges et d’artichauts à l’huile. Ou ce tartare de bœuf auquel on ajoute des anchois et des pickles de betteraves. Autant d’idées originales et de “choses qui changent” qui m’ont donné envie d’essayer une large partie de leurs recettes.

extrait de The Social Food carnet de recettes à la maison de Shirley Garrier & Mathieu Zouhairi



En résumé

Un très beau livre, dont les superbes photos, la mise en page qui respire et l’élégance générale transforment le simple geste de tourner les pages en un vrai plaisir de lecture.

Une sélection de recettes qui m’a profondément touchée personnellement, mais qui plus généralement, fera grandement plaisir aux cuisinier(e)s qui cherchent de nouvelles idées pour leur cuisine du quotidien. Le livre permet de puiser de l'inspiration et de naviguer entre plusieurs styles de cuisine différents, piochant avec naturel autant dans la lactofermentation, les cold brew, les assiettes simples mais de (très) bon goût que dans de réjouissants plats de confort food ou de petits plats de cuisine familiale.

Attention néanmoins, ce carnet de recettes reste plus adapté aux cuisinier(e)s qui savent prendre du recul sur une recette et adapter les quantités/instructions si besoin.

Enfin, je vous conseille  de jeter un oeil aux stories et aux anciens posts du compte Instagram du duo. Ils seront d’une belle complémentarité au livre.

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Recettes testées

gyoza chicken wings recette the social food carnet de recettes à la maison
Gyoza chicken wings qui sortent du four, un peu moches mais très bons !

Gyoza chicken wings - p 69


J’avais choisi la recette 1) pour me la péter auprès d’un copain venant dîner à la maison 2) parce que l’un de mes futurs chefs de stage, patron d’une boucherie-cuisine, m’a promis que j’allais en découper/désosser à fond, de la volaille 😅 Donc je m’étais dit, autant me préparer avant.

Eh bien, c’était aussi délicieux qu’une chienlit à réaliser, je vous le dis tout de suite 😂 La farce et le montage, ça va, mais alors désosser des ailes de poulet… J’avais réussi à désosser en partie des jambons de 12 kg lors de mon petit stage en charcuterie, donc j’étais en pleine sur-confiance ; mais ces 9 ailes de poulet de 70 g, m’ont demandé la bagatelle de 40 minutes (!) de travail de désossage ! Autant vous dire que ces saletés m’ont sèchement ramenée à terre et m'ont rappelée que je n'allais pas être une experte du désossage de si tôt ! 😅

J’ai été assez étonnée par les quantités. Je n’ai mis qu’1/4 de la botte de cresson et 2 tiges de ciboule, au lieu de la botte entière (!) et les 100 g de ciboule annoncés qui m’ont paru énormes pour farcir à peine les 6 ailes annoncées de la recette. Le reste des ingrédients et la marinade tombaient juste pour mes 9 petites ailes.

Verdict, c’était un peu sec pour du 30 min à 200°C - mais j’étais con, d’habitude, je mets toujours mon minuteur à 3/4 du temps préconisé et vérifie ma cuisson manuellement, et là je ne l’ai pas fait dans le rush - c’était le même jour où j’avais fait le yassa burger et un flan antillais en prime.

Mais au final ? Même si c’était un peu sec, le résultat était très bon et valait bien les 40 minutes d’injures sur la planche de travail. Et le pote a bel et bien été impressionné !

spaghettis alla puttanesca test recettes social food
Spaghettis alla puttanesca s'apprêtant à partir chez des proches

Spaghettis alla puttanesca - p 137


Au-delà des recettes, ce sont les ingrédients eux-mêmes du livre qui m’ont enchantée. C’est toutes les choses que j’aime dans la vie : les artichauts, la poutargue, la rhubarbe, les palourdes… Et les anchois. Ces spaghettis alla puttanesca se sont avérés aussi réconfortants que simples à réaliser.

Je me suis demandée si c'était la recette du livre qui avait été chiche en quantités ou si c'est moi qui suis un peu trop gourmande - je me souviens de plats de pâtes en Italie qui étaient aussi minimalistes en termes de garniture... Mais j’ai grosso modo doublé la quantité d’olives, de câpres et d’anchois en en rajoutant des entiers pour arriver à un résultat qui me plaisait.

Au final, c’est une bonne recette rapide pour les jours de flemme.

Post friture et après montage - pas de commentaire sur ma planche kitchoune please 😅

Katsu sando - p 170


Une madeleine de Proust inattendue que ce katsu sando ! Quand j’ai goûté la sauce, ça m’a ramenée direct à un goût que j’avais oublié mais qui était resté stocké dans ma mémoire. Je ne sais plus si c’était au Japon ou dans un resto de Sainte-Anne, mais quel BONHEUR de retrouver le goût exact de cette sauce, sucrée, légèrement acide, pleine de saveur - et qui n’a rien avoir avec la sauce Bulldog recommandée dans certaines recettes de katsu sando.

Par contre, niveau consistance, c’était pas ça, comme la pomme râpée n’avait pas été assez réduite en purée même au bout de dix minutes. Après, en réalisant une tarte aux pommes à l’école, j’ai bien vu la différence entre le fourneau au gaz pro et mes plaques à la maison. A l’école, en 5 minutes c’était plié, les gros morceaux de pomme étaient devenus une compote Andros ; alors que sur ma plaque, au bout de dix minutes, les morceaux étaient toujours là...

C’est là que j’aurais aimé un warning de la recette, quelque chose comme : “ayez une compotée bien lisse avant de passer à la suite de la recette". Comme il restait des morceaux, je n’ai pas obtenu par la suite une sauce lisse, même en la passant au mixeur après et en la remettant un peu dans la casserole.

Mais au final, tout restait simple à réaliser, et l’ensemble était délicieux. L’idéal aurait été de confectionner le sandwich avec du shokupan, mais le pain de mie tout frais du boulanger a très bien fait l’affaire.


Pour aller plus loin

Niveau de faisabilité - ingrédients, techniques, compréhension des recettes

Dans la grosse majorité, les ingrédients sont facilement trouvables au marché et dans une épicerie asiatique. Quelques ingrédients sont quelques peu estampillés “produit d’exception qu’on ne trouvera que dans des Terroirs d’Avenir et consorts 😅”, mais ça reste une minorité.

Niveau technique, à part quelques recettes avec les trucs habituels qui font peur (pâte maison et désossage d’ailes de poulet de l’enfer), ça reste globalement très abordable. Comme je vous l'ai dit plus haut dans le test des recettes, il faudra juste faire attention aux quantités et aux étapes pour obtenir le meilleur résultat possible.

Creuser le sujet

Infos du livre

The Social Food - carnet de recettes à la maison de Shirley Garrier et Mathieu Zouhairi
Editions First - 208 pages - ISBN 9782412063644 - 25.95€
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Le mot de la fin

J’aimerais évidemment remercier les gourmand(e)s qui se sont abonné(e)s suite aux coups de projecteur de Culs de Poule et Pomélo - dont je remercie encore l’autrice et l’auteur respectifs. Je suis ravie que tous autant que vous êtes, vous m’ayez rejointe dans mes explorations de l’édition culinaire.

Je dois avouer que ces deux mentions dans des newsletters que j’admire m’a fait un peu le même effet que si j’avais posté une photo d’un de mes gâteaux sur Insta, et si Jessica Préalpato ou Jeffrey Cagnes l’avaient repartagée au milieu de leurs merveilles habituelles 😄 J’ai ressenti de la surprise et une grande joie. Mais comme ils ont l’habitude de le dire environ 54 fois dans un épisode de Top Chef, “j’ai la pression”. Evidemment, ça reste une bonne pression, celle qui me donne encore plus d’énergie et d’enthousiasme à écrire cette newsletter encore toute jeune, dont vous pardonnerez j’espère les maladresses et fautes de style, comme je cherche encore mes mots et le bon ton à prendre 🙂

Je vous retrouve dans 2 semaines non pas pour une review de livre de recettes, mais exceptionnellement pour une newsletter spéciale idées de cadeaux de Noël, évidemment consacrée aux livres de cuisine.

D’ici là, je vous dis bonne cuisine et encore merci de me lire,

Marjorie


Hophophop, avant de partir ! Si vous êtes sur les réseaux, n'hésitez pas à me suivre sur Instagram pour moult photos de plats et un aperçu des coulisses ;-)

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Critiques de livres de cuisine

Marjorie Nguyen

La journée, je fais des pâtés. La nuit, j'écris.

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